
Bretagne Réunie dépose à nouveau une pétition à l’Assemblée nationale pour une consultation sur le rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne
Dans son texte, l’association rappelle notamment la pétition de 2018, qui avait recueilli plus de 105 000 signatures manuscrites d’électeurs de Loire-Atlantique, soit plus de 10 % du corps électoral du département. Le conseil départemental avait ensuite demandé, le 17 décembre 2018, l’organisation par l’État d’une consultation citoyenne.
Bretagne Réunie estime qu’un dispositif législatif fait toujours défaut pour permettre cette consultation et demande donc aux députés de prendre les initiatives nécessaires. L’association considère qu’un vote des citoyens permettrait de sortir d’un débat institutionnel qui dure depuis plus de cinquante ans et d’engager plus largement une réflexion sur l’organisation territoriale de l’Ouest de la France.
Le texte intégral de la pétition de Bretagne Réunie est joint à cette dépêche.
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Bretagne Réunie
evezhiadennoù (16)
YG
MOLAC et son groupe pourraient y aider beaucoup.
A
Bon courage à toutes et à tous pour la justice pour la Bretagne.
Nous espérons y trouver toutes les Bretonnes et tous les Bretons qui partagent nos valeurs de liberté, d’humanisme et de justice.
Nous avons encore là, et il s'agit pourtant de l'association spécialement conçue pour la cause depuis XX années, d'un formidable exemple de procrastination, botage en touche, enfumage dont nous sommes observateurs coutumiers. Dans les brumes d'Armorique, la « réunification », c'est « retenez-moi où je fais un malheur ». On en parle, mais en réalité, personne n'en veut... et puis c'est important de garder cela pour les discussions entre personnes d'âge mûr autour d'un bon thé, d'un craquelin ou d'une bonne crêpe.
Personnellement, et j'ai pas mal changé d'opinion là-dessus, je pense que la fusion de Hollande aurait été une bonne chose. Déjà, il n'y aurait plus eu de séparation administrative régionale ; de deux, les Bretons se bougeraient le... En tous les cas, il n'y aurait pas cette espèce de confort et de médiocrité passive qui se serait renforcée/instituée.
Vous avez raison, il faut définir les priorités.
Et pour la vie quotidienne des générations actuelles et futures, quelle est selon vous la « plus prioritaire » ?
Sans oublier l’économie, qui est le seul facteur susceptible de financer la nécessaire autonomie.
Et quelle est l’organisation décentralisée du territoire qui est la mieux à même de mettre en œuvre ces priorités ?