
Le député Paul Molac lance « Faisons Bretagne », un mouvement visant à fédérer les partisans de l’autonomie bretonne dans un contexte de relance du débat sur la décentralisation.
Le député du Morbihan Paul Molac, membre du groupe LIOT à l’Assemblée nationale et également conseiller régional de Bretagne, connu pour la Loi Molac sur les langues régionales, a annoncé le lancement d’un nouveau mouvement politique baptisé « Faisons Bretagne », dans un entretien accordé au mensuel Bretons et repris par Ouest-France
Ce mouvement vise à rassembler les élus et citoyens favorables à une plus grande autonomie de la Bretagne, fondée notamment sur le principe de subsidiarité. L’élu défend un renforcement des pouvoirs régionaux, en particulier dans les domaines fiscal, réglementaire et législatif, tout en excluant toute remise en cause de l’unité nationale.
L’autonomie en politique, c’est quoi ?
Cette initiative intervient dans un contexte de montée des débats sur la décentralisation et le rôle des régions, alors que plusieurs responsables politiques bretons ont récemment exprimé leur intérêt pour une évolution institutionnelle, et qu’un sondage Ifop indique que 71 % des Français et 78 % des Bretons se déclarent favorables à davantage de fédéralisme.
evezhiadennoù (101)
" l’autonomie en politique, c’est quoi ? D’abord, ce n’est pas l’indépendance ..."
Merci
L’Etat est fédéral avec la Polynésie mais jacobin avec les provinces.
L’autonomie serait une excellente chose même au prix d’une atteinte au narcissisme étatique en vigueur.
Mais on nous refait le mauvais coup de plus ou mieux de décentralisation organisée de telle manière que l’Etat garde l’essentiel du pouvoir (cofinancements, …).
Alors « Faisons l’autonomie de la Bretagne réunie ». Sinon, c’est foutu !
À
- une région bretagne à 4 départements n' aucune chance d'être autonome.
Bien joué, la France de JM Ayrault et Flamby Hollande.
- en préalable à toutes discutions : La Réunification
Cela tient de la géographie, la forme de l'Armorique conduisait naturellement les pays Rennais et Nantais au s'unir avec la partie celte brittonique de la pointe bretonne.
Le duché s'est composé de la maison de Cornouaille (Quimper) + ces 2 pays bretons et pour finir avec la capitale à Nantes.
Malgré le découpage de l'Église qui rattache Nantes à Tours
Malgré la propagande pour séparer Nantes de Rennes.
Malgré le découpage administratif régional, Nantes et la Loire-atlantique demeurent bretonnes dans l'esprit.
Les Votes sont identiques avec les 4 autres départements bretons : Europe, gauche et droite modérées, refus des extrêmes ...
Jamais l'État français n'a envisagé une région Bretagne entière ni n'a demandé aux peuples ...
Si en 1969 et les français ont dits NON !
Mais il s'en foutent
(1) - Définir les domaines de compétences légales, impératives et exclusives des Autonomies ;
(2) - Permettre que certaines lois de l'État soient adaptables par ces Autonomies.
A
En effet, l'État français est fédéral avec la Polynésie mais reste jacobin par ailleurs c'est-à-dire partout ou presque au moyens d'une multitude de complications, ruses, astuces et de statuts divers et variés (Paris, Lyon, Marseille, Corse, Nouvelle Calédonie, Polynésie). Il serait grand temps de simplifier et moderniser les institutions. A commencer par le Sénat qui dans ces conditions avantageuses pour le pays, deviendrait l'assemblée des régions (cf : Bundesrat).
Reste qu'enclencher un tel débat à un an de l'élection présidentielle fait que s'il a lieu, il ne sera pas tranché. Les articles constitutionnels resteraient à écrire et voter. Encore un grand effort pour que ce pays comme tant d'autres en Europe, soit, enfin, organisé en autonomies, sinon soit fédéral ...!
A
par opposition à Région = concept républicain du XXe siècle pour redécouper les provinces le plus mal possible pour les empêcher toutes vie propre, le vide, l'inaction ...
Ok Philippe Quistrebert ?
a galon loeiz
« Faisons Bretagne »
et avec nos amis des autres minorités qui devraient le rejoindre pour :
« Faisons France » = retour aux provinces historiques / Libertés culturelles et linguistiques / changement partielle de la Constitution.
Pour en finir avec l'État jacobin, centralisé, taillé pour les élites parisiennes,
aux territoires incohérents, illisibles, bridés et qui coûtent un pognon de dingue.
L’Etat est fédéral avec la Polynésie mais jacobin avec les provinces.
L’autonomie serait une excellente chose même au prix d’une atteinte au narcissisme étatique en vigueur.
Mais on nous refait le mauvais coup de plus ou mieux de décentralisation organisée de telle manière que l’Etat garde l’essentiel du pouvoir (cofinancements, …).
Alors « Faisons l’autonomie de la Bretagne réunie ». Sinon, c’est foutu !
À
Toutefois il me semble se tromper de cible & cela peut être rapidement contreproductif : des électeurs sont bien éloignés des débats somme toute très théorique de décentralisation & d'autonomie.
D'autant plus qu'il existe déjà d'autres partis dont il a toujours été proche pour défendre & faire avancer cette idée dans les esprits d'un électeur lambda
Si on a les élus que l'on mérite alors on mérite bien un Paul Molac, l'un des rares à avoir un vrai sens de l'incarnation de la Bretagne. Ca fait un peu promo, mais ça fait du bien de voir qu'il y en a un qui ne lâche pas l'affaire...
Le Conseil Régional de Bretagne a voté à l’unanimité, hors RN, un vœu porté par Breizh a-gleiz sur l’autonomie de la Bretagne lors de sa session des 7 et 8 avril 2022.
Molac prépare les législatives de 2027 et les régionales de 2028.
Une liste bretonne fédérée avec une ligne directrice de centre gauche peut faire plus de 10% aux prochaines régionales. Cet objectif est réalisable ! La candidature Molac est donc une excellente nouvelle pour la Bretagne. Mais si on y arrive ce ne sera qu’un premier petit pas et la route sera encore extrêmement longue, car on le voit par exemple en corse, même avec un exécutif corse à la tête de CR de Corse, les autonomistes et indépendantistes n’obtiennent que des miettes dans cet état totalitaire jacobin qui ne lâche rien et fait pourrir les situations en jouant la montre au pays de l’inuversalité et de l’inaltérité !
L’Etat est fédéral avec la Polynésie mais jacobin avec les provinces.
L’autonomie serait une excellente chose même au prix d’une atteinte au narcissisme étatique en vigueur.
Mais on nous refait le mauvais coup de plus ou mieux de décentralisation organisée de telle manière que l’Etat garde l’essentiel du pouvoir (cofinancements, …).
Alors « Faisons l’autonomie de la Bretagne réunie ». Sinon, c’est foutu !
À
L'autonomie c'est le minima l'obtenir la réunification de la Bretagne et un statut pour l'enseignement du breton au pays .
Paul Molac mérite d'être suivi , il faut un leader pour réussir et rendre audible nos revendications élémentaires en Bretagne et chercher à obtenir l'adhésion des Breton(ne)s des 5 départements historiques pour exister politiquement sur notre avenir ce ne sont pas les autres qui le feront c'est à dire des partis nationaux français .
La Corse dispose d'un statut particulier parce que c'est une île, l'Alsace par sa vocation européenne. Comment justifier un statut particulier pour la Bretagne ? Peut-on s'appuyer sur la Charte culturelle de 1977 ? Si la Bretagne n'a pas un statut plus enviable qu'une région lambda, si les PDL ont le même statut que la B4, alors pas de Réunification.
Dans un cas on ne méprise ni le passé ni l'avenir, et on gagne en autonomie par rapport à Paris, dans l'autre c'est un grand renoncement, mais d'ailleurs je ne vois pas bien cela réaliste un "Land" pour la B4.
Il est également (surtout ?) dû à la légitimité démocratique de la revendication d’autonomie pour la Corse.
Aux dernières élections territoriales, le cumul des listes régionalistes (autonomistes, indépendantistes…) était de 58%.
Résultat, ces partis sont aux commandes des exécutifs locaux.
L’autonomiste Gilles Siméoni vient d’être élu maire de Bastia. Il était précédemment à la tête du Conseil exécutif de Corse.
Là est la différence principale avec la Bretagne.
L’Etat est fédéral avec la Polynésie mais jacobin avec les provinces.
L’autonomie serait une excellente chose même au prix d’une atteinte au narcissisme étatique en vigueur.
Mais on nous refait le mauvais coup de plus ou mieux de décentralisation organisée de telle manière que l’Etat garde l’essentiel du pouvoir (cofinancements, …).
Alors « Faisons l’autonomie de la Bretagne réunie ». Sinon, c’est foutu !
À
Autrefois en Corse les partis faisaient des scores confidentiels c'est à dire avant 1978 , progressivement ils ont augmenté leur audience électorale pour devenir majoritaire et avoir un statut limitatif face au Jacobinisme parisien . Mais, il y a des avancées et ils restent biens des difficultés .
En Bretagne , il faut un leader qui conduise le débat politique pour arriver à l'autonomie bretonne en tenant compte du contexte présent .
Le régionalisme c'est le mépris pour toute revendication politique et culturelle , ce n'est pas l'autonomie du tout . C'est une formulation préfectorale du dominant face à la demande démocratique pour nier tout problème politique . " Le tout va bien " du parisien en Bretagne historique .
La réunification de la Bretagne est un objectif politique , car la Bretagne annexée en 1532 a cette configuration indéniable historiquement , la France pratique un charcutage indécent après cette date à plusieurs reprises , mais la revendication demeure .
Avoir de "jeunes leaders "qui ont de la goule en plus de leur expériences.
Oui faire une Union Bretonne avec des organisations qui surmontent leur ego.
On ajoute les bons projets
On ajoute nos moyens,
En plus de Molac il nous faut d'autres personnalités et construire un "gouvernement breton" avec des objectifs .
Partant pour appuyer tout ce qui construit une Bretagne du 21 ème siècle
Paul Molac se dit citoyen français de nationalité bretonne. De quelle nation est-il question dans l'expression "unité nationale" ?
Alors que tout est basé sur la création de valeur (y compris la survie des associations qui sont financées grâce à cette création de valeur), il est impératif qu'il s'appuie sur le monde de l'entreprise s'il veut convaincre. Il est clair qu'une fiscalité différenciée qui permettrait aux entreprises de s'implanter et/ou de se développer en Bretagne, pourrait tenter beaucoup de décideurs et de cadres pour cette aventure. Encore faut-il le dire et le chiffrer.
Chans vat dit Paol !
Doit-on en déduire que vous travaillez dans la fonction publique, Anne Merrien ?
Une fois clairement défini le domaine de régalien de l'État (Souveraineté, Libertés publiques, Justice, Diplomatie, Monnaie, ...) et le nouveau rôle à donner au Sénat en tant qu'assemblée des Autonomies (cf : Bundesrat), s'agissant des compétences des Autonomies, l'essentiel impose, de :
(1) - Définir les domaines légaux de compétences impératives et exclusives des Autonomies et leurs moyens institutionnels, patrimoniaux et fiscaux ;
(2) - Permettre et prévoir que certaines lois de l'État soient adaptables par ces Autonomies :
(3) - S'inspirer des meilleures pratiques fédérales efficaces chez les autres membres de l'UE.
A
Quant aux vikings : une énorme régression, en perte territoriale, viabilité (la preuve : vassalisation par les Plantagenets, puis les rois de France), cohérence géographique. Les Vikings au demeurant : à vérifier quand même dans le secteur du Vignoble, nous manquons de sources fiables en l'occurrence. Il est plus probable que la nouvelle limite des alentours de l'an 1000 soit du donnant-donnant entre Ducs (ou futurs Ducs) et pouvoir franc, avec vassalisation des premiers, dans une alliance contre les Vikings...
Personne ne propose de Grand-Ouest ici. Vous êtes du Finistère je parie, non ?
Pour certains bretons de l'ouest, assez nombreux en fait, B5 c'est déjà le "Grand-Ouest"...excusez moi mais la Bretagne historique + ceux qui ont des communes issues des Marches ou qui font partie de l'aire urbaine de Nantes aujourd'hui (0 commune de B4 dans l'aire urbaine de Nantes par contre), on est déjà à 7 des 9 départements de la Bretagne-PdL, les 7 qui sont les plus peuplés.
Il faut faire des choix, éviter la fossilisation d'une situation insatisfaisante pour nous tous ici en fait, se fixer des objectifs par étapes. Aussi constater un audit général de la B4, on peut constater que le seul aspect qui pourrait être avantageux : la progression de l'enseignement en breton, partout, une unité politique (moins de département) et plus d'autonomie ne sont absolument pas au rendez-vous, bien au contraire. L'Ouest de la Bretagne ne progresse pas non plus avec B4, c'est Rennes la seule ville de plus de 30 000 habitants qui n'a jamais été en zone bretonnante (au moins 30 % de la population disons), qui y écrase tout.
Votre affirmation est consternante !
Vous préférez les vestiges historiques aux réalités de la vie quotidienne des citoyens qui travaillent, notamment en termes de mobilité.
Affligeant !
En 2020, l’INSEE a remplacé les aires urbaines par les « aires d’attraction », plus représentatives du bassin de vie d’une ville.
L’aire d’attraction de Saint-Nazaire comprend 3 communes du Morbihan.
L’aire d’attraction de Redon comprend 4 communes de Loire-Atlantique.
Les limites administratives ne sont pas, comme vous l’affirmez, des rideaux de fer.
La population détermine ses choix en fonction de critères de la vie quotidienne (travail, achats, loisirs, transports) et non en fonction des limites administratives.
S'opposer à l'Europe fait un peu nationaliste Français mais bon, les Français vivent avec l'Europe ce qu'ils nous on fait il y a déjà bien longtemps avec les sieurs Louis XI puis Charles VII puis Louis XII ... et François premier, puis la révolution, puis la III ème République... cependant cette Europe ne nous aidera jamais cf Carle Puigdemont et la Catalogne... Finalement s'opposer à l'Europe c'est s'opposer aux riches socialistes mondialistes en fait... Ne tirent ils pas la ficelle depuis toujours ou presque: révolutionnaire de Paris... jusqu'aux Bobo d'aujourd'hui ?
A leurs yeux , la Bretagne existe à l'extérieur , outre Vilaine !
Nos élu(e)s eau CR de région administrative dorment . Ils soustraient 600 000 euro à la langue bretonne en 2026 , personne ne bouge , en dépit des engagements pris par un plan régional par mr Chesnais Girard .
Ar re- hont a foultre kaer gant hon sevenadur e Breizh a-bezh !
Skort eo evit savetien hor yezh !
Et plus étrange encore : faire croire que les sarthois et les bretons sont responsables de quoique ce soit concernant la langue bretonne, sa culture, alors que l'enseignement du breton se porte bien dans le 44 qu'en Ille-et-Vilaine...
Et là, cela dépasse l'entendement : avoir peur du vote de populations "allogènes" sarthoises ou vendéennes (chez elles), mais ne rien trouver à redire (et même crier au racisme ou repli sur soi) à ce que la population en B4, 44, littéralement partout (grandes villes, côte etc) soit profondément en train de changer actuellement, depuis 10-15 ans en fait, littéralement partout. Ces gens là ne votent pas aux Régionales "Bretagne-Pays-de-la-Loire", mais carrément dans toutes nos communes, nos mairies, nos départements, y compris le Finistère. Et viennent très majoritairement de régions bien plus éloignées que la Sarthe (banlieue parisienne, Nord, Maghreb, Moyen-Orient, Afrique etc)
Ce ne sont pas les populations qui sont responsable de cette situation mais le système jacobin de l'enseignement ;
La loi française qui interdit toute reconnaissance du breton comme langue à part entière encore en 2026 , celle -ci figurant dans la constitution , c'est aussi valide pour l'alsacien , le basque , le flamand , le catalan .....
L'arrivée de populations venues d'ailleurs a toujours existé , et nous sommes francisés en Bretagne , mais il faut retrouver un niveau de locuteurs en Bretagne qui soit suffisant pour rendre à cette langue une chance d'exister dans la rue , au travail , en famille , dans les loisirs ...
Quant au nombre d'enfants apprenant le breton il est de 19 000 en 2026 ( soit 1000 de moins qu'en 2023) dans les 3 filières Diwan , Div Yezh et Askell .
Babigoù Breizh (crèches en breton pour les petits va fermer à Vannes / Gwened) par exemple ....
Il faudrait demander à l'agence culturelle bretonne de Loire Atlantique ce qu'elle pense de la suppression de 14 000 euro par Mme Morençais présidente de Pays de la Loire en 2025 ou encore de la réduction progressive des aides aux assos bretonnes par le département de la Loire-Atlantique sous prétexte d'économies budgétaires depuis des années ....
La réalité c'est que la population qui habite en Bretagne n'a pas encore pris conscience que ce trésor linguistique est en danger malgré un coefficient de sympathie assez fort , mais il y a des indifférents en nombre et la classe politique élue est en générale apathique sur le sujet sauf exceptions.
Paul Molac député en fait partie et il a raison de se bouger pour une autonomie désirable à minima .
Il a démontré son engagement culturel et politique pour la Bretagne de façon démocratique et raisonnée .
C'est pourquoi nous devons compter sur nous mêmes et réunir les bonnes volontés pour donner une chance à la Bretagne d'être .
Le Drian a été interviewé par le Télégramme encore assez récemment, et ils sont revenus sur ce sujet.
Le Drian a indiqué qu'Hollande l'avait appelé sur ce sujet (notamment) alors que Le Drian était en déplacement en Asie en tant que Ministre. On se dit déjà que pendant des semaines et mois de débats, ils n'avaient même pas encore échangé sur le sujet visiblement...
Valls avait déjà ses cartes dès le départ, celle liquidant l'Alsace avec la Champagne, même la Corse dans un premier temps, le Nord, l'Auvergne etc. La Première carte publiée était la bonne en matière de fusions (except Corse avec PACA). Le seul véritable changement comme par hasard étant le non-démantèlement d'une Région (devinez laquelle) et le maintien de la Bretagne à 4. Une victoire totale pour les plus jacobins. Plus d'Alsace, pas de Nantes avec la Bretagne ,la dilution de tout dans tout. Except la Corse.
Le Drian a indiqué qu'Hollande lui aurait soumis l'hypothèse d'une fusion B4-Pays de la Loire, soutenue par Ayrault. Le Drian répond qu'il a juste indiqué qu'il n'y était pas vraiment favorable, sans rien dire de plus (menace de démission ou que sais-je) et que l'échange sur ce sujet s'est arrêté là, sous-entendu qu'il n'avait rien fait ou dit de plus et que Hollande prenait ses décisions comme un grand.
Pour rappel à l'époque, tous les Maires des grandes villes des 2 Régions (Nantes, Brest, Rennes entre autres) y étaient favorables...le président de la Région Bretagne de l'époque, tout le monde a oublié son nom, et celui des Pays-de-la-Loire militaient dans un premier temps (avant l'intervention d'Ayrault) pour la fusion avec le Poitou-Charentes de Ségolène Royal.
Surtout quelques jours après le vote de la nouvelle carte, avec deux fois moins de Régions mais Rennes et Nantes toujours séparées (deux départements limitrophes, deux aires urbaines limitrophes avec un projet d'Aéroport), Le Drian a publié toute une tribune dans Ouest-France avec le futur Maire...du Mans (!), Le Foll, pour indiquer que la situation n'était finalement que provisoire...et que la fusion aurait lieu, plus tard. Un remord ?
J'avoue être assez surpris qu'un territoire aussi petit que la Bretagne en Europe puisse se permettre le luxe de se priver de la 6ème ville de France qui serait (à priori ?) sa capitale historique. Quel manque d'attachement à Nantes en fait.
La Vendée, la Mayenne. C'est de la périphérie immédiate de Rennes et Nantes, de quoi se noyer dans un verre d'eau .
En 1950, 1 seul département en France a proposé un retour à la Bretagne dans ses limites médiévale (celui qui n'est pas préoccupé par le développement économique de Rennes et de Nantes), les 4 autres départements historiques ont proposé quelque chose s'approchant d'une Bretagne-Pays-de-Loire.
On en arrive à une situation ou actuellement bon nombre de trains Nantes-Rennes passent par Angers, Sablé sur Sarthe et Laval. La fusion permettrait juste de reconnecter Nantes à la Bretagne. Bientôt vous n'aurez plus personne qui se considérera bretonne en Loire-Atlantique
A mon avis c'est plutôt aux sarthois de décider de leur avenir, plutôt eux qui pourraient se sentir lésés ou "noyés" et je doute que les élus bretons (ou vendéens d'ailleurs) s'opposeraient ensuite à leur départ. Par contre il n'y a aucun chance que la Sarthe demande à quitter les Pays-de-la-Loire, c'est certain...tout ceci est évidemment important pour mesurer le pour et le contre d'une fusion.
Croire que les élus du 44 demanderont à scier leur statut de capitale régionale, se couper d'une partie de l'aire urbaine de Nantes en demandant à faire sécession de la Région Pays de la Loire, là je suis à peu prés sûr que nous sommes dans de la pure science-fiction. Tout le monde le sait plus ou moins consciemment, mais certains continuent de faire "comme si" alors que la réalité et les occasions se sont présentés à plusieurs reprises de tester les choix des uns et des autres...
C'est précisément le "Bretagne a 5 départements et rien d'autre", un slogan qui rime en réalité avec "la Bretagne à 4 pour toujours".
Lu pour vous .
Mes enfants habitent Nantes / Naoned , allez leur dire qu'ils ne sont pas Breton(ne)s .
Il savent parfaitement que les pays de la Loire est une région administrative artificielle , pour eux la question de savoir si Rennes ou Nantes/ Naoned est capitale , ils vous diront simplement ceci que l'une ou l'autre le soit ou encore une autre , çà n'a aucune importance car ce sont des gens élu(e)s qui se réunissent dans un bâtiment pour mettre en oeuvre une politique au service d'un avenir pour la Bretagne et que les départements voisins ont aussi une identité poitevine , angevine et du Maine , que ceux-ci n'ont qu'à la défendre et intégrer une région qui leur ressemble .
Le problème est donc avec eux ou ceux -ci poitevins , angevins et mainiots qui se reconnaissent de nul part sinon que de se raccrocher à une région découpée à la hache les PDL par des artisans de la division et du rejet de l'histoire millénaire de la Bretagne et de la France .
Où est passé le Poitou Charentes ? par exemple en 2014 . Effacé de l'histoire et de la géographie humaine ... La Vendée est une région à elle seule , elle a capitalisée sur la période de la chouannerie et de guerres de Vendée ( touchant aussi l'Anjou , l'épicentre de l'insurrection est Cholet en 1795 .. par exemple ) .
La Vendée s'est développée avec ses pôles d'innovation à La Roche sur Yon , le Puy du Fou , de belles entreprises : Cougnaud , Bénéteau , Rideau .. ect ...le tourisme sablais ... Ils font eux-mêmes avec succès ces poitevins .
Tout indique qu'une identité reconnue est bon pour l'économie , la Bretagne dispose d'un nom , d'une image qui coûte peu , histoire , géographie , culture , une langue donc un peuple : le breton en plus du français qui marque son originalité dans la France de l'ouest géographique .
Dont a raio Breizh unvan !
Les pro haines élections présidentielles en 2027 nous donnent l'opportunité de prèsenter un projet commun pour faire des Bretons des ACTEURS de leur destin et non plus des SPECTATEURS. La situation financière de la France va obliger à rebâtir le système.
Combien des auteurs [trices],souvent talentueux, s'exprimant sur le site de ABP sont ils [elles] engagès dans une formation poitique bretonne ?
Joa deoc'h oll
Dr LE MEE Jean Louis - E penn ar burew AFB-EKB
Il pense à qui ? François Hollande ? Les mecs qui font tout dans le dos des habitants et de leur volonté nous expliquent que pour détricoter leurs méfaits, il faut faire ce qu'ils n'ont jamais voulu faire.
Plus c'est énorme, comme un éléphant, plus cela passe...?
Là c'est à gauche et pour B4 ?
Il faudra réformer la France pour sortir de l'ornière économique et surtout institutionnelle et avoir du courage pour se redresser , donner du travail et un avenir aux populations , "on ne peut pas tout socialiser" .
Quant aux extrêmes Gauche et Droite , elles sont un problème politique réel pour la démocratie et les libertés déjà fragilisées en France par ses pratiques politiques présentes , par ceux qui gouvernent le pays et l'UE.